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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:50

 

Dimanche 9 septembre.
 
Le festival de géographie ferme ses portes aujourd’hui, au grand regret de la population autochtone. Il  a mobilisé pendant trois – voire quatre -  jours des spécialistes du monde francophone, géographes, spécialistes de l’édition,  écrivains, danseurs et musiciens.
 
Divine surprise : dans le hall de la mairie, vers quatorze heures, miss Togo se prête à des séances de pose, puis se retranche pour jouer avec son portable sur un banc. Le bâtiment officiel grouille en hôtesses d’accueil, en admirateurs de Pierre Pelot très à l’aise devant une assemblée très compacte au premier étage. Les questions qu’on lui pose sont précises et consensuelles. Le Vosgien y répond volontiers, il est dans son élément ;  il évolue ici comme un poisson rouge dans son bocal. De toute évidence, l’écrivain inépuisable aime aussi  raconter de vive voix, malgré sa grande modestie.
 
 Au cours de ces quatre journées, le Fig a proposé d’innombrables conférences, expositions, manifestations. On peut retenir les propos de Jean Michel Marche revenant sur les  réalisations et projets francophones de la revue Carnavalesques. Et les circonstances de la publication de
Mémoires d’un jeune Toucouleurpubliés après transmission par messagerie, puis lancement de l’ouvrage en présence de son auteur  Demba Hassane Sy (90 ans)  à Podor, ancien comptoir sur le fleuve Sénégal où il avait accueilli ses éditeurs en  avril 2010.
 
 JMM a souligné le charme de la ville de Podor où, autrefois, les premiers élèves de la classe de CM2 étaient récompensés par un baptême de l’air en hydravion. Petite ville à l’est de Saint-Louis du Sénégal, Podor vaut le détour, bien qu’ignorée par les touristes et routards.
 
Les débats se sont poursuivis sur la place Jules Ferry  avec la performance du ballet national du Rwanda, ses danseuses et percussionnistes très spectaculaires qui ont entrainé les enfants et les Déodatiennes dans une fête communicative et spontanée. Un régal pour les photographes amateurs.


DSCN3178.jpg 
Bilan : Les libraires et éditeurs installés  ont regretté leurs anciens stands près du grand marché. On a pu voir que les éditeurs de jeunesse ne bénéficiaient pas  de l’éclairage suffisant sous leur chapiteau. Le « Parcours géographique du goût » a attiré beaucoup de monde, le belvédère également.
Pour plus de détails, les curieux peuvent se rendre sur le site www.saint-die.eu <http://www.saint-die.eu> , pour  Alain Mabanckou, fan de Georges Brassens,  et la présentation de son dernier roman( qui existe en version C.D lue par l'auteur)
 
Le festival international de géographie reste la dernière agora littéraire de l’automne après Le livre sur la place de Nancy.
 
 
Christian Samson

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Published by michel-dani alain - dans éditeur de poésie
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