Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 13:14

Invitées à la Fête de la Manufacture dans le cadre des Périphéries du Marché de la Poésie de Paris, les éditions ASPECT ont été présentes pendant 3 jours dans le grand hall de la Médiathèque de Nancy.

Le personnel de la Médiathèque, aux petits soins pour les éditeurs, libraires et poètes présents, nous a accueilli avec amabilité et efficacité pendant ces trois jours qui terminaient, après 5 jours à Paris, notre marathon-salon de juin.

Le vendredi, 2 heures de lectures, assurées par toute l'équipe augmentée des poètes présents sur Nancy, ont montré les différentes facettes de nos choix éditoriaux, accordant une place non négligeable aux premiers recueils et aux poètes proches, sans qu(ils soient question de régionalisme.

Ainsi François Maubré - la Tonnelle, Montagnes de printemps - et Jacques Pierre - l'Usure des saisons - et Philippe Vallet - Ecrire les yeux bandé, Je couche sur tout l'univers - sont-ils venus lire leurs propres textes.

Si le public n'a pas été nombreux - le -s premières éditions sont toujours peu connues - les voisins éditeurs et libraires ont proposé, outre un choix important d'ouvrages, lectures et rencontres en plus d'une compagnie toujours agréable. Belle ambiance, trop intimiste diront certains, impatients d'une nouvelle mouture pour 2015.

On peut regretter l'absence de relais pour ce genre de manifestations : pas ou peu de visibilité sur le site de la ville de Nancy, pas d'information ni régionale (écrivosges ?) ni nationale sur la remise du prix Yvan Goll (les systèmes de recherche donnent plutôt deS nouvelles de ...2007 !), Wikipédia n'est pas à jour etc.

Toute l'équipe des éditions Aspect, présente pendant le 3 jours

Toute l'équipe des éditions Aspect, présente pendant le 3 jours

Lectures à la Médiathèque

Lectures à la Médiathèque

Lecture : extrait de "Les utilités du rêve" de et par JeanMichel Rouvère et son éditrice belge (éditions Le Coudrier)

Lecture : extrait de "Les utilités du rêve" de et par JeanMichel Rouvère et son éditrice belge (éditions Le Coudrier)

Remise prix Yvan Goll à : Constance Chlore (debout), pour Atomium, éditions Atelier De L'agneau.

Remise prix Yvan Goll à : Constance Chlore (debout), pour Atomium, éditions Atelier De L'agneau.

Nadine Ronsin rappelle des grandes lignes de la vie et l'oeuvre de Yvan Goll, dont le fonds a été légué à la ville de Saint Dié des Vosges.

Nadine Ronsin rappelle des grandes lignes de la vie et l'oeuvre de Yvan Goll, dont le fonds a été légué à la ville de Saint Dié des Vosges.

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 13:08
le stand "Lorraine "du Marché 2014

le stand "Lorraine "du Marché 2014

Mireille Fargier Carruso et Danièle

Mireille Fargier Carruso et Danièle

Jean Michel Place sur son stand

Jean Michel Place sur son stand

Jean Pierre Lesieur, poète et éditeur

Jean Pierre Lesieur, poète et éditeur

Bernard Fournier et danièle

Bernard Fournier et danièle

François Maubré et Michel Passelergue

François Maubré et Michel Passelergue

Deux éditeurs lorrains : Frédéric (éditions Isolato et librairie l'Autre Rive) et Olivier (éditions La Dragonne)

Deux éditeurs lorrains : Frédéric (éditions Isolato et librairie l'Autre Rive) et Olivier (éditions La Dragonne)

Frédéric, Werner Lambersy et Olivier Brun

Frédéric, Werner Lambersy et Olivier Brun

Affluennce  du soir autour des orchestres africains : belle ambiance !

Affluennce du soir autour des orchestres africains : belle ambiance !

Retour des rythmes afro-cubains : bain de Jouvence (et l'abbé sourit ?)

Retour des rythmes afro-cubains : bain de Jouvence (et l'abbé sourit ?)

le Marché place Saint Sulpice, le matin du samedi

le Marché place Saint Sulpice, le matin du samedi

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 12:56

Au douzième coup quelquefois, ou au premier clap, un homme se dresse immobile, les mains crispées au ciel sur un manche de bêche, devant ce qui n’est qu’une bête aveugle sans doute,

Et s’apprête à frapper un tas de terre qui éboule, et c’est rêve de mort et de corps tranché avant de paraître, rêve de début et fin confondus, et c’est rêve encore

Quand, en plein midi, un autre s’assied au bord d’un ruisseau, se cache les yeux, s’éponge le front et les lèvres, et dit qu’il y a toujours, après boire

Et tenter de vivre un instant sans voir cela dont il faut à la fin se laver les plaies, plus qu’un homme seul, ivre de vin doux et de clarté fausse

Au milieu du pré, c’est rêve, bien sûr, dont on sort sans voix, et tu ne sais pas lorsque tu te penches et cherches au fond quelque vieille image

D’algue et de soleil, la couleur de l’herbe ni celle du temps, rêve en noir et blanc, et tu n’aperçois, à peine franchie la flaque douteuse où tu as désir

De te décrotter l’âme et le regard, que la fabrique délabrée, un peu à l’écart du village, l’église bancale, et les rues en croix, autour de la grande place.

1

Les vitraux

Tu ignores tout désormais, ou presque, de ces panneaux de couleur qui jamais ne s’ouvrent, et de ces tessons qui te crèveront les paupières,

Tout de ces coulures qui souillent les fronts levés vers le faîte, et tout de ce lieu d’obscurité dense où l’on se fait face.

Tu as dans la main le même caillou qu’au commencement et ne crois avoir commencé de croire à ce presque rien qui te tient debout qu’une fois brisée,

D’un jet de caillou contre une façade, l’image d’avant. Les nuits étaient blanches alors, blanches également, les baies et les eaux, et blanches surtout,

Sans taches ni cris, intactes et froides, les formes tirées des livres puis étendues sur les rives blanches. Quelque écorchée vive, que l’on prétendait

Sainte en ces temps-là, se déshabillant parfois par surprise, se laissait prendre à tes chausse-trapes de lumière et de plomb, et tu entendais, au bas

D’impalpables murs éventrés, ce léger fracas de vitraux que cassent, en se caressant des yeux et de loin, d’absolus amants.

2

Biographie

Robert Nédélec est né le 23 mai 1946 à Saint-Pol-de-Léon (Finistère). Il partage son existence entre la Bretagne, où il a passé toute son enfance et à laquelle il reste encore attaché, et la Provence intérieure, où il a choisi de se fixer aujourd’hui. Il a édité une plus d'une vingtaine d’ouvrages, épuisés pour la plupart d’entre eux, en particulier aux «Editions de l’Arbre» (Jean le Mauve éd.) ou à «L’Arrière-Pays». Il a également collaboré, et collabore encore occasionnellement, à de nombreuses revues, en France comme à l’étranger.

Bibliographie

Deux ouvrages à paraître en 2011 :

  • Quatre-vingts entames en nu, Jacques Brémond

  • «Effets d’annonces» suivi de «Carré chinois», N&b, 2009

  • Double tour, Rafael de Surtis, 2008

  • Contre-jour, L’Arrière-Pays, 2007, Prix Louis Guillaume

  • Faute d’ombre, in Froissart/28, 1984, JC Belleveaux, 1997

  • D’elle, dit-il, Jacques Josse, 1997

  • La page double, L’Arrière-Pays, 1997

  • La belle affaire, Jean Le Mauve, 1994

  • Le chemin de l’aven, Jean Le Mauve, 1990

  • Sache que dans ce corps, Jean Le Mauve, 1988

  • Les choses par leur nom, Le dé bleu/La Bartavelle, 1987

  • Les masques embusqués, Encres Vives, 1985

  • Le pouls des pierres, in Froissart, 1983, Prix des lecteurs

  • Fasse l’exil, Texture, 1985

  • Sang n’étant pas divisible par toi, Quintefeuille, 1981

  • Lieu d’yeux et de lait, Jean Le Mauve, 1980

  • Poème du pays qui a feint, Cyclope-DEM, 1979

  • Le bon vivant, 2° éd. augmentée, Jean Le Mauve, 1978

  • Jeu d’ombres, d’algues et de laine, Apostrophe, 1977

  • Le bon vivant, Le dé bleu, 1976

  • Corde raide au-dessus des chutes, Millas, 1975

  • Nœud des délivrances, Edmond Thomas, 1974

  • Des racines autour du cœur, Oswald, 1971

    Textes dans de nombreuses revues dont, dernièrement, Arpa, Autre Sud, Le Chemin des livres, Diérèse, Encres Vives, Europe, Friches, Multiples, N4728, La Passe, Rivaginaires, 7 à dire… et dans des anthologies, récemment parues : : «L’année poétique 2009», (Ed. Seghers), «Anthologie 2009» (Multiples), «Visages de poésie» (Ed. Rafael de Surtis, 2010)…

Découvrir Robert Nédélec
Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 12:33

Le Marché de la Poésie de Paris 2014 a duré 5 jours: c'est long, peut être trop long pour les éditeurs venus de province, en raison des frais. La cession 2014 a de plus été perturbée par la grève à la SNCF, ce qui a coûté en terme de clientèle et surtout g^né la venue de certains éditeurs et de poètes, ralentis sinon immobilisés dans leur progression vers la capitale.

Deux nouveautés pour ce Marché:

CARNAVALESQUES 6, 1983-2012, 30 ans, 30 premiers recueils

sortis des presses le mardi (pour le mercredi) dans un beau format plus large (21 x 21 cm), des extraits de 30 premiers recueils de 30 poètes - avec, en prime, des extraits du premier recueil de Julie Stanton, marraine de la revue 2014 - des textes personnels à propos de ce recueil (très) particulier, notes de lecture, bio et biblio, illustrations NB et couleurs.

Un beau travail, de l'avis de Jean Michel Place, qui l'a reçu à l'issue d'une lecture publique sur l'estrade du Marché...qui s'installait à peine, ce mercredi à 14 h

Autre nouveauté PLEIN CHAMP, de Robert Nédélec, poésie en prose, écriture dense et précise, de ce poète connu qui a reçu cette année le Grand Prix de la Poésie pour son oeuvre de la SDGDL

Plein Champ de Robert Nédélec; collection Folium, ISBN : 9782917081235, format 15 x 20 cm,65 pages, dos carré-collé, 13 euros

Plein Champ de Robert Nédélec; collection Folium, ISBN : 9782917081235, format 15 x 20 cm,65 pages, dos carré-collé, 13 euros

Carnavalesques 6, dos carré-collé, format 21 x 21 cmcm, 150 pages, textes, bio et biblio, illustrations N/B et couleurs originales , prix 22,00 euros

Carnavalesques 6, dos carré-collé, format 21 x 21 cmcm, 150 pages, textes, bio et biblio, illustrations N/B et couleurs originales , prix 22,00 euros

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans catalogue
commenter cet article
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 22:24

Salut,

Je suis heureux de vous annoncer la publication de mon recueil d’aphorismes ( Aphorismes : De la poésie pour gens pressés ) aux Editions l’Atelier d’Ecriture. Vous pouvez commander des exemplaires en envoyant un email à l’éditeur : Barlen Pyamootoo ( barlenpyamootoo@gmail.com ). Une version ebook de l’ouvrage sera disponible à partir du mois d’Octobre sur Kindle Amazon.

Amicalement, Umar

timol aphorimes couverture
timol aphorimes couverture

timol aphorimes couverture

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 22:06

Voici quelques précisions quant aux séances de dédicaces

Les poètes seront souvent sur d'autres stands d'éditeurs durant tout le Marché.

S'ils ne sont pas sur notre stand, nous irons les trouver pour vous

sigantures au Marché de la Poésie de Paris juin 2014

sigantures au Marché de la Poésie de Paris juin 2014

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 18:29

Nous serons au Marché de la Poésie de Paris du mercredi 11 juin au dimanche 15 juin 2014

Outre notre collection, plusieurs nouveautés et la présence de nombreux poètes en dédicace

Je confirmerai dans les jours prochains notre présence sur l'estrade où nous présenterons CARNAVALESQUES 6 1983-2012 : 30 ans, 30 premiers recueils.

Après plus sieurs numéros consacrés à des espaces géographiques et à leurs poètes, la revue CARNAVALESQUES fait un saut dans le temps pour proposer une sorte de panorama des écritures poétiques (un échantillon !) en 1983 et 2012, une façon de fêter les 30 ans du Marché de la Poésie de Paris.

Les horaires de dédicaces dans la page qui suivra

affichette des éditions aspect pôur le marché de la poésie de Paris 2014

affichette des éditions aspect pôur le marché de la poésie de Paris 2014

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:35
Du nouveau du côté de Maurice (l'île !)

du nouveau du côté de MAURICE

Yusuf Kadel, poète mauricien et fidèle correspondant de notre association, nous a fait parvenir cette bonne nouvelle : la parution d'une anthologie

dont voici la couverture

j'en recopierai plus tard quelques extraits joints au message

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:10

Umar Timol

deuil

Je fais le deuil de la mémoire, je fais le deuil de cet espace entre nos deux êtres, espace de nos mots réunis, de souffles qui s’effleurent et se mêlent et se dissipent aussitôt. Je fais le deuil des possibles, de ce qui aurait pu être, de nos mains engoncées, un jour, peut-être, dans la ligature d’un verbe insoumis. Je fais le deuil de mon corps, désormais amputé d’une part de soi-même, de la part la plus essentielle, corps qui se cherche, corps à la dérive en quête d’un autre qui n’est plus, qui ne peut plus être. Je fais le deuil de ce temps dont la seule incarnation est ta peau et sa nostalgie, je ne mange désormais plus, je ne bois plus, je ne dors plus, je ne pense plus, je ne subsiste plus dans l’attente mais dans l’élan premier de l’invisible. Je fais le deuil de l’autre versant de mon être, qui s’est un jour reconnu en toi, je ne savais pas encore alors cette gémellité nécessaire, je ne savais pas que l’autre est parfois le miroir du semblable. Je fais le deuil de la joie, je sais ce rire qui égaie la conscience la plus aigüe de la précarité. Je fais le deuil de ta parole, en moi transmuée et qui ne cesse de labourer les coursives de mon corps. Je fais le deuil du rêve mais puis-je encore rêver, il n’est en moi désormais plus que l’étalage des ombres. Je fais le deuil de la présence, son ampleur inquiète et sereine à l’orée de mes rituels. Tu n’es plus. Tu n’es désormais plus. Je m’ensable dans cette soie ornée de souffre, qu’il me scinde et qu’il te scinde, je veux à cet instant cesser d’être. Je fais le deuil d’une grâce toujours éphémère, il n’y aura maintenant que la solitude, je sais toutes ses incantations, elle m’accompagne depuis toujours. Je fais le deuil des mots, je n’écris plus que le silence. Je fais le deuil du deuil pour que les esquives de la lumière m’engorgent, une fois encore, de sens, tout à l’heure, plus tard, sans doute jamais.

Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:14

en 2012

CARNAVALESQUES 6

spécial "VOIX DESFEMMES DES AMERIQUES"

Une revue illustrée et enrichie : biographies, bibliographies, articles critiques, nouvelle, essai…

format 20X20 cm, 157 pages, dos carré collé, couverture et quatrième couleur, illustrations N/B et couleur - prix : 22,00 euros

CARNAVALESQUES 5

spécial : "VOIX DES FEMMES DES AMERIQUES"

Les poètes

Marie-Célie Agnant

Martine Audet

Nicole Brossard

Gény Cointre

Gerty Dambury

Monique Deland

Denise Desautels

Kerline Devise

Hélène Dorio

Suzanne Dracius

Pauline Dugas

Louise Dupré

Martine Fourcand

Danielle Fournier

Brigitte Harrisson

Tchitala Nyota Kamba

Tania Langlais

Dyane Léger

Elvire Maurouard

Myriam Montoya

Marcelle Pépin

Annick Perrot-bishop

Julienne Salvat

Nada Sattouf

Lyne-Marie Stanley

Julie Stanton

Ingrid Tempel

Marie-Alice Théard

Carnavalesques " Voix des femmes des Amériques " n’est pas la première anthologie à proposer un recueil de poèmes spécifiquement écrits par des femmes. Bruno Doucey, dans "150 ans de poésie féminine en Haïti" a fort bien justifié de son choix. Nous le suivons dans sa démarche.

Cependant, qu’il y ait place et/ou nécessité d’éditer une telle anthologie ne fut pas le seul sujet d’interrogation. Le choix du titre a posé plus d’un problème. L’usurpation des termes " Amérique " et " américaine " par les Etats-Unis d’Amérique, et la confusion que ces termes entretiennent depuis la doctrine Monroe, nous ont conduit à préférer " des Amériques ", sans ambiguité à " américaines ", qui aurait été plus naturel.

De même, nous avons choisi "Voix des femmes " plutôt que "Voix féminines ", l’adjectif pouvant recouvrir une réalité différente et plus généralement accordée à l’expression des émotions.

Le choix des textes

La revue Carnavalesques se veut revue de découvertes.

Aussi avons-nous ≪ labouré ≫, grâce aux contacts nombreux noués lors des rencontres et des numéros précédents, le continent américain du Labrador à la Terre de Feu. Nous avons pu ainsi rassembler une trentaine de poètes venus de la très vaste francophonie et de ses rivages voisins.

Des rives connues du Québec à la diversité de l’Acadie, des îles Caraïbes – Antilles et Haïti – jusqu’à l’Amérique du Sud – Guyane bien sur – nous avons prolongé le voyage jusqu’au Vénézuela et en Colombie, tout un monde nouveau pour notre revue.

Découvertes donc : éclectisme bien sûr, thématiques diverses, écritures différentes. Autant de paysages, autant de perceptions du monde : autant de femmes. Des îles au continent, du nord au sud, les voix se concertent, se répondent.

Carnavalesques s’en fait l’écho.

Découvrir : la revue CARNAVALESQUES - 5
Repost 0
Published by michel-dani alain - dans découvrir
commenter cet article