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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 15:22
BIENTÔT EN LIBRAIRIE                                                                                                   Josèphe Chinier

"Cléanthie" est sortie des presses d' Apache Color juste après le Livre sur la Place. Un rendez-vous manqué  pour un petit ouvrage original puisqu'il est le premier d'une nouvelle collection de nouvelles.
Nouvelle bilingue cette fois, puisque "Cléanthie " fut écrite en Crète et qu'elle parait en version française (V.O.) et grecque.

Je recopie le texte de Laurent Bonnaterre :
" Premier ouvrage d'une collection de prose poétique, Cléanthie se déroule à  Kousès, en Crète, et raconte en quelques scènes la relation qui se nous entre deux voisines.
L'une est française, l'autre crétoise, de nombreuses années les séparent mais peu à peu se tisse entre elles une amitié ponctuée de signes tendres et complices.
"Nos maisons se regardent, ce sont deux esquifs qui se frôlent, se soutiennent, mais surtout se respectent".

Une écriture d''une savante simplicité.

 6 photos NetB et couleurs - couverture coloriée à la main- dos carré collé - dim: 13 x  20 cm -50 pages
prix 9 euros plus port-(2 euros)
ISBN /9 782917081013

Pour écouter les émissions "Aujourd'hui la poésie", choisissez le lien"RADIO DECLIC" puis "émissions"
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 22:50
René L. Louis nous a donné un court recueil dont nous n'avons guère parlé et qui est sorti quelques jours avant le Livre sur la Place

Je laisse l'auteur nous parler de ce recueil :

"Si forte un jour fut mon exécration contre tous les saints du Ciel que je décidai d 'abandonner mon grabat au diable vert. D'un bond,je me levai. Je rejoignis la farandole de tous les valétudinaires et, avec eux, je chantai à tue-tête Le Temps des cerises dans les rues de la ville. Mais cela ne suffit pas..."


XI poèmes d'une écriture forte, dans la lignée du recueil précédent, Stances à l'intranquillité d'être.

Dos carré collé, 32 pages, 8 euros

En vente chez l'éditeur 6O rue du cardinal Mathieu-Nancy 54000
Et, à NANCY, à la Librairie L'autre Rive.
CODE ELECTRE : 97829154499
RetrouvezRené L Louiset d'autres poètes du "Francomonde" dans Carnavalesques 2006 et Carnavalesques 2007
Editions ASPECT-60 rue du cardinal Mathieu -54000 -NANCY
et
editions.aspect@gmail.com


 
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 23:07
Le Livre sur la Place est, comme tous les salons du livre, une occasion de rencontres : celle des amis, celles des écrivains -un bonjour à Alain Mabanckou et à Gaston Paul Effa - et toute la multitude des visiteurs qui, courageusement, sacrifient leur week-end à l'arpentage studieux des planches du Salon.

La place Carrière est ainsi une sorte de théâtre où passent des milliers d'acteurs que je ne peux m'empêcher de "croquer" année après année.

Voici quelques croquis pris sur le vif, que j'enrichirai de couleurs et de détails au cours de la semaine.

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 17:12
Le Livre sur la Place à NANCY -2007

Le livre sur la Place (2)

 

 

La Livre sur la Place de Nancy fait peu de place à la poésie. En tout, hormis notre catalogue d’une dizaine de titres, pas plus d’une vingtaine d’ouvrages sur les plusieurs-milliers du salon. Encore faudrait-il faire une place particulière aux comptines et autres « Canes de Jane » et ses avatars aux rayons des enfants.

 Les « grands » éditeurs conservent ainsi, plus pour l’image de marque que par intérêt, un catalogue de poésie et un vivier de poètes . Rien à dire sur la qualité -et les qualités- des poètes. Ou plutôt : beaucoup à dire. Ils servent la littérature quand d’autres la desservent, ou la deversent, ce qui est un peu pareil. Il y a loin du Bateau ivre au Gateau livre. Et ce nn’est pas le lecteur qui s’empifre.

Je me faisais la réflexion qu’un livre ne devrait jamais peser moins que 500 grammes (ou environ, pour les plus anciens). Ce serait un juste moyen de peser les livres à une époque où l’écrit-papier (je ne parle pas de littérature) se fait si abondant et si..léger, encore que le mot ne convienne pas : futile serait mieux.

 

Il reste peu de littérature dans un salon du livre. Au Marché de la Poésie de Paris, quelle proportion de poésie ? Et il existe d’inclassables et habiles faiseurs.

Au Livre sur la Place, on vient aussi-on vient surtout- pour l’événementiel (le mot clé de notre « civilisation » de la télévision) et les « bêtes de télé » enfin livrés en pâture hors de leur cage-écran.

Entendu dans la foule, devant les barrières de sécurité :

Le père (à son grand fils) « Va nous attendre de l’autre côté, on passe à Poivre d’Arvor et on te rejoint à la sortie »

(le fils s’élance nonchalamment)

 

On va « à Poivre d’Arvor » comme on va « au Cora » ou « au Leclerc »

On y va pour voir-le ou voir-la ; au mieux (que dis-je là ?) pour acheter et faire signer un autographe. Pour qui ? Souvent pour un tiers : le livre sera cadeau d’anniversaire, de fête, de Noél ou de Nouvel An. Il est devenu un objet de culture qu’on offre, qu’on échange, un cadeau culturel qui entre dans les procédés d’approche, de domestication, de pacification, de reconnaissance, dans le relationnel de notre époque, un objet neutre mais d’une certaine classe sociale, qui offre un large choix de codes et de repères…Ferblanterie d’un nouvel âge pour d’autres indiens, si proches.

Mais est-il lu ?

Oui, il finira par être lu mais peut-être pas par la personne qui l’a acheté, fait dédicacer, ou son (sa) destinataire. C’est le cas de presque tous les ouvrages aux couvertures et photographies prestigieuses, qu’on retrouve, intacts, dans les rayonnages des particuliers, sur les brocantes ou chez les Chiffonniers d’Emmaüs.

 

 

Et la poésie, dans tout ça ? Elle se porte bien, la poésie. Elle devient presque souterraine au fond des librairies qui effacent les recueils dans les étourdissantes rotations que leur infligent ( ?) les distributeurs ;

Mais les poètes sont toujours là, vivants.

 

 

 

Richard Rognet, songeur

vue générale

Gaston Paul Effa
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 21:41

Le livre sur la Place (1)

 

 

 

4 jours, c’est long, et c’est surtout Danièle qui s’est relayée sur le stand gentiment mis à disposition par les responsables de ce premier salon du livre de l’année littéraire. Grand merci à Michèle Maubeuge et à Jean Bernard.

Mais 4 jours d’affluence sous un beau soleil, même si c’est fatigant, il est toujours agréable ce moment des rencontres, un peu rapide tant auteurs, éditeurs et libraires sont accaparés. L’ affluence est impressionnante –c’est LE salon du livre, mais surtout une énorme Foire aux libraires et aux Livres – et voir passer sans cesse un flux continu de visiteurs, se véhiculant en général dans le même sens et avec une régularité hypnotique est un spectacle étonnant.

 

Pour ce qui est des « affaires », je veux parler de celles qu’on fait, et non de celles qu’on cache, il semble que les libraires soient contents du cru 2007 . Cependant, l’afflux trop important du public à certains moments de la journée a conduit les organisateurs à retenir le flux aux entrées : la limite est atteinte d’une fréquentation en toute sécurité. Les vastes tentes seront-elles suffisantes à l’avenir ?

 

Côté invités, Yves Coppens a su se monter à la hauteur de sa réputation d’homme : il était là, il est resté, resté égal à lui-même et toujours aimable. On pourrait penser que la fréquentation de nos ancêtres féminins porte à la réflexion et à la modestie. Lucy est en tous cas une fréquentation qu’on souhaite à beaucoup. Par exemple à cette présentatrice de la 2 qui vint , vit et ne (con) vainquit personne de lui donner une suite à l’Hôtel de la Reine, ce qui la décida à repartir pour Paris sans passer par la case « Livre sur la Place » -mais peut-être a-t-elle gagné quand même quelques centaines d’euros.  (source: Est Repu du dimanche 23 sept)

 

Les Editions ASPECT  : parlons en

Nous avons présenté Carnavalesques 2007 avec un certain succès malgré l’absence (regrettable) d’une information dans la presse.

Les acheteurs ont apprécié la formule et la qualité tant de la présentation que des contenus. Cerise sur le gâteau, une commande nous est arrivée le soir même de Nouvelle Calédonie.

La revue sera donnée à tous les adhérents de l’association des « Amis de la Poésie » qui soutiennent notre projet depuis ses débuts, dans la cadre d’une convention de partenariat.

Plusieurs poètes nous ont accompagnés pendant ses quatre jours : Richard Rognet, Bernadette Throo et Bernard Demandre. Je vous dirai quelques mots de leurs derniers recueils dans une prochaine chronique.

"La colère du gisant" est sortie le même jour et sera suivie, la semaine prochaine de Cléanthie, nouvelle dans une version bilingue, français-grec (actuel) : nous en reparlerons.

(à suivre)


 clin d'oeil : ci dessus

une orientation spécialement confiée àl'ONISEP : celle de Marc Lévy.


Danièle et Bernard Demandre
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:18

Jacques Izoard

Jacques Izoard, Liégeois impatient de “l’avoir” ou “de la voir”, explique dans le détail à quoi ressemble un ancien lavoir, mot préféré à “laverie”, lavoir baroque verni remarqué à Saint-Jacques de Compostelle. Le Lavoir-théâtre d’Epinal, acoustiquement parlant, lui paraît plus accueillant. La proximité de la Moselle le berce, au cours d’une soirée en mars, mois du Printemps des Poètes, il exalte la saveur de certains mots. Dans un lieu  au sec, la voix est cernée par l’ombre et par les reflets de l’eau : on peut y laver ses poèmes d’inspiration liquide. La première séance de lectures publiques consacrées à la poésie qu’il a organisée dès 1972, portait sur un recueil de Pablo Neruda intitulé  Machupicchu. “Mes poèmes, déclare le poète, jamais à court de définitions imagées, sont des poings fermés. Des cailloux roulés par la rivière...”

Après 1979, il cesse de publier la revue Odradek baptisée ainsi en hommage à  Kafka, le créateur d’un animal “ extraordinairement mobile”. L’Odradek  ne se laisse pas attraper : Jacques Izoard, non plus. Après le prix Mallarmé obtenu à Paris pour Nu, dévêtu, libre, réédité en poche  par les éditions Labor(1992), il garde toute sa liberté.

 “J’aime beaucoup le mot corps. C’est volontaire ! Il se  retrouve souvent dans mes oeuvres complètes dont 1e 1er volume paraîtra, avant ma mort, en mai prochain... Ma poésie est parcellaire à l’image du monde parcellisé. Mes poèmes sont loin de demander l’effort de construction des églises médiévales. Ma sensibilité me porte vers ce qui est tactile, objets de ci de là, petits objets, aiguilles, fétus...”

On apprécie un brin, beaucoup, le blagueur intarissable, spécialiste en feintes et en assauts, qui, par provocation, baptise son quarantième recueil Dormir sept ans. Poète, humoriste, il l’est cent pour cent. “Le chiffre satanique 666, maudit dans la Bible, m’a inspiré. Jadis j’avais écrit 666 fois “je te dis que je t’aime”... La langue française, peut-être la plus dense existante, répond à mon amour des mots. Ça m’agace qu’on dise que mes mots ne veulent rien dire. Il y a des sens dessus dessous, des sons, des sens devant derrière.”

Pour ce “régent littéraire”, écrire c’est travailler. Pourtant il se dit d’une nature paresseuse. Cet improvisateur, convaincu sans malices de ses moyens, prétend ne pas retravailler ses poèmes : ils vont par paires, ramassent ce qui le retient sur  terre. Pourtant il sait ce que sont biffures et ratures. En réalité, chaque soir, il s’oblige à terminer deux poèmes avant de se coucher. Plus de 4000 poèmes conçus ainsi depuis plus de quarante ans sont, à n’en pas douter, de la main d’un poète pléthorique. Un grand rhétoricien certes, et à coup sûr un des grands poètes vivants malgré les roucoulements (Rrou! Rrou!) des pigeons devant sa fenêtre. Le plus discret contre le vacarme croissant de la voie ferrée. Dans l’environnement sauvage d’aujourd’hui,  il est un homme généreux. La poésie le laissera mal réveillé, toujours stupéfait.

“Le chiffre satanique 666, maudit dans la Bible, m’a inspiré. Jadis j’avais écrit 666 fois “je te dis que je t’aime”...

 




Biographie

 
Né le 29 mai 1936 à Liège, Jacques Delmotte écrit ses premiers poèmes à 16 ans pour la revue « Contacts » de l’établissement où il poursuit ses études, l’Athénée royale de Liège.

Professeur à partir de 1958, il édite en 1992 son premier recueil « Ce manteau de pauvreté » sous le pseudonyme de Jacques Izoard.

Fondateur de la revue ODRADEK, il est l’inspirateur de « l’école belge », anime de 1979 à 1994 l’atelier du « Cirque divers » de Liège et devient secrétaire des Biennales Internationales de Poésie de Liège. Il séjourne aussi à la Villa Médicis de Rome.

Son œuvre, passionnante, est importante puisqu’elle compte plus de 50 recueils : elle fait l’objet, en 2006, d’une réédition complète. La poésie de Jacques Izoard est « une féerie de mystère, un enchantement de l’irrationnel.» (Robert Sabatier)

 

 Bibliographie

 

Ce manteau de pauvreté - poèmes et autres récits, poésie, Éd. de l'Essai, Liège, 1962, coll. Essai-Poésie. Préface de Paul Gilson.

 

-          Les sources de feu brûlent le feu contraire, poésie, Société des Écrivains, Bruxelles, 1964. Dessin d'Ossip Zadkine

- Aveuglément Orphée, poésie, Guy Chambelland, Paris, 1967. Dessin de Léonor Fini.

- Des lierres, des neiges, des chats, poésie, Henry Fagne, Bruxelles, 1968. Dessin de Robert Varlez.

- Un chemin de sel pur (suivi de) Aveuglément Orphée, poésie, Guy Chambelland, Paris, 1969. Lithographie de Léonor Fini.

- Le papier, l'aveugle, poésie, Éd. de l'Essai, Liège, 1970.

- Voix, vêtements, saccages, Bernard Grasset, Paris, 1971.

- Des laitiers, des scélérats, poésie, Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1971, coll. G.C. (Guy Chambelland).

- Six poèmes, poésie, Tête de Houille, Liège, 1972. Gravure de Robert Varlez.

- La maison des cent dormeurs, Gaston Puel, Paris, 1973. Gravures et maquette de Staritsky.

- La patrie empaillée, poésie,  Bernard Grasset, Paris, 1973.

- Bègue, bogue, borgne, poésie, Éd. de la revue Donner à voir, Waremme, 1974. Couverture avec dessin de Robert Varlez. Rééd. Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 1974, 1999, 2000, 2006.

- Le poing près du cœur, dans Verticales 12, n° 21-22, Decazeville, 1974.

- Poèmes, poésie, Louis Dubost, Saint-Gengoux-le-National, 1974, coll. Fond de tiroir.

- La maison dans le doigt, dans Cahiers de Roture, n° 4, Liège, 1974.

- Rue obscure, avec Eugène Savitzkaya, Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 1974.

- Poulpes, papiers, poésie, Commune Mesure, Paris, 1975. Gravure de Jean Coulon.

- Le corps caressé, poésie, Commune Mesure, Paris, 1976. Gravure de Jean Coulon.

- La chambre d'Iris, poésie, Fond de la Ville, Awan-Aywaille, 1976.

- Andrée Chedid, essai, Pierre Seghers, Paris, 1977, coll. Poètes d'aujourd'hui. Rééd. 2004.

- Vêtu, dévêtu, libre, poésie, Pierre Belfond, Paris, 1978. Prix de l'Académie Mallarmé, 1979.

- Avec la rouille et les crocs du renard, dans Douze poètes sans impatience, Luneau-Ascot, Paris, 1979.

- Enclos de nuit, poésie, Origine, Senningerberg (Grand-Duché de Lux-embourg),  1980.

- Langue, poésie, Cahiers du Pré Nian, Nantes, 1980. Sérigraphies de Herman, Bracaval, Boulay.

- Petites merveilles, poings levés, poésie, Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 1980. Photos.

- Frappé de cécité dans sa cité ardente, poésie, Atelier la Soif étanche, Liège, 1980. Illustrations de Lucien Massaert.

- Le corps et l'image, poésie, "Aux dépens de l'artiste", Liège, 1980. Eaux-fortes de Jean Luc Herman.

- Plaisirs solitaires, avec Eugène Savitzkaya, Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 1981.

- Axe de l'œil, poésie, Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 1982. Dessins de Martin Vaughn-James.

- Pavois du bleu,  Le Verbe et l'Empreinte, Saint-Laurent-du-Pont (Isère), 1983. Huit dessins à l'encre de Chine de Marc Pessin.

- Voyage sous la peau, Pré Nian, Nantes, 1983. Gravures de Bracaval.

- M'avait-il dit, dans La Lettre inter-nationale, n° 16, printemps 1988.

- Sommeil d'encre, M25 productions, Ougrée, 1988. Illustration de couverture de Robert Varlez.

- Corps, maisons, tumultes, Belfond, Paris, 1990.

- Ourthe sourde, S.L., Myrddin, Brive, 1991.

- Poèmes, avec Andrée Chédid, Ville d'Épinal, Épinal, 1991.

- Ce que le sable efface, avec La traversée des temps d'Andrée Chedid, Ecole de l'Image, Epinal, 1991.

- La patrie empaillée suivi de Vêtu, dévêtu, libre, Ed. Labor, coll. Espace Nord, 1992. Préface de Francis Edeline, lecture de Daniel Laroche.

- Vendettas et tempêtes, Myrddin, Brive, 1994.

- Sulphur, Banff (Canada), Odradek, 1994.

- Traquenards, corps perdus, Le Taillis Pré, Châtelineau, 1996.

- Entre l'air et l'air, Mont Analogue, Charleville, 1997, coll. Etat des Lieux.

- Carnaval d'hurluberlus, d'après les oeuvres du peintre Robert Ketelslgers, Labor, Bruxelles, 1997.

- Le corps dans le corps, L'air de l'eau, Brive, 1997.

- Rue sous-l'eau, Tétras Lyre, Liège, 1997. Illustrations d'André Stas.

- Corps à couleurs, "Aux dépens de l'artiste", Luis Salazar et Jacques Izoard, Liège, 1998.

- Le bleu et la poussière, Ed. de la Différence, Paris, 1998, coll. Clepsydre. Prix Alain Bosquet, 1999; Prix triennal de Poésie, 2001.

- Du temps où le temps n'existait pas, Ed. Pittoresques, Bruxelles, 1999. Sérigraphies de Roger Dewint.

- Hocheporte, Ed. de la Séranne, Paris, 1999. Monochromes de Jean-Luc Herman.

- Inouïe nuit, Ed. de la Pierre d'alun, Bruxelles, 2000. Dessins de Roger Dewint.

- Pièges d'air, Ed. Le Fram, Liège, 2000. Dessins de Selçuk Mutlu.

- Manuel de dessin, Ed. Textra, Theux, 2001. Linogravures de Kiki Crèvecoeur et

2001. Linogravures de Kiki Crèvecoeur et Michel Barzin.

- Dormir sept ans, Ed. de la Différence, Paris, 2001, coll. Clepsydre. Avec six portraits à la plume par Selçuk Mutlu.

- Vin rouge au poing, Ed. L'Arbre à Paroles, Amay, 2001, coll. L'Orange bleue, avec des collages d'Odette Blavier.

- Tout mot tu, tout est dit suivi de Traquenards, corps perdus, Le Taillis-Pré, 2004.

- Propos sur les albums Nuits du peintre Jean Hick et du poète François Jacquemin, Espace Wallonie, 2004. En collaboration avec Eugène Savitzkaya et Marc Renwart.

- Petits crapauds du temps qui passe, Atelier de l'Agneau, St-Quentin-de-Caplong, France, 2006. En coll. avec  Michel Valprémy.

Jacques Izoard

 

 

 

 

Retrouvez Jacques Izoard et d'autres poètes du "Francomonde" dans Carnavalesques 2006 et Carnavalesques 2007
Editions ASPECT-60 rue du cardinal Mathieu -54000 -NANCY
et
editions.aspect@gmail.com



 


 

 

 

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:03


Découverte  et voyage :
Voici la liste des auteurs:
Pierre Albert-Birot
Djamal Benmerad
Seyhmus Dagtekin
Bernard Demandre
Hawa Djabali
Ariane Dreyfus
Mohammed El Amraoui
Yusuf Kadel
Abdelmadjid Kaouah
Nicolas Kurtovitch
Jean-Luc Parant
Jean-Luc Raharimana
Richard Rognet
James Sacré
Issiaka Singaré
Umar Timol


Et toujours : bio et bibliographies,  textes critiques, illustrations et espaces de réflexion
Carnavalesques 2006 (incontournable et indémodable) est toujours en vente au même prix :
 20 euros

En vente à notre adresse : Editions Aspect, 60 rue du Cardinal Mathieu, 54000 -NANCY
courriel : editions.aspect@gmail.com
tel commande : 0383528135
librairies: L'Autre Rive Nancy - Géronimo Metz
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 10:42


CARNAVALESQUES est devenue revue annuelle grâce à l'aide financière de la Région Lorraine* (Remerciements au passage, ainsi qu'au Centre Régional du Livre)

Elle se diversifie: aux textes des poètes se sont ajoutés un esai de Issiaka Singaré, universitaire et poète, "Poésie et Poétique: du modèle nègre au paradoxe", aurtour de la poésie de Senghor. Gageons que cet essai, qui provoque à la réflexion, nous apportera quelques courriers.

Hawa Djabali nous a donné une nouvelle, que je qualifierai  de métaphorique, "L'abeille" que nous avons hésité à classer, tant la prose en est proche de la poésie.
Un hommage à un poète disparu  ouvre le recueil : Pierre Albert-Birot. Nous avons entrepris, par ces deux ouvrages, d'aider à la découverte des écritures contemporaines "d'auteurs vivants". Pierre Albert-Birot, par son oeuvre diverse et considérable, reste, grâce à Arlette Albert-Birot qui nous a confié ces textes, un poète, sinon vivant, très présent dans l'univers de la poésie contemporaine.

16 écrivains, d'origines, d'écritures différentes, développant des thèmes très  divers : Carnavalesques 2007 continue dans la voie tracée, montrr la variété et la richesse des écritures françaises contemporaines, en particulier la poésie.

Nous vous souhaitons bon voyage dans cette découverte des écritures d'aujourd'hui.


* Revue éditée avec le soutien du Conseil Régional de la Région Lorraine
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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 16:36
Les éditions  ASPECT  préparent une rentrée- et le Livre sur la Place de Nancy est la rentrée littéraire- riche de nouveautés.

Nouveauté et diversité: nous avons en effet décidé d'ouvrir nos portes à des textes différents. Sans renoncer à la poésie contemporaine, et toujours dans l'idée de permettre la découverte d'autres écritures d'aujourd'hui, à la fois dans l'espace et dans la "manière", nous avons décidé d'éditer de courtes nouvelles, des essais, et des documents. Ligne éditoriale oblige, le choix du comité de lecture  se porte sur des auteurs dont le sujet, l'écriture, les choix d'une façon générale, lui paraissent intéressants.

     Carnavalesques est de retour, sous forme de revue, essentiellement de poésie contemporaine d'auteurs vivants: le voyage commence dans l'hexagone pour continuer vers le Pacifique; incursion dans l'imaginaire et l'écriture d''un poète incontournable du XXème siècle, Pierre Albert-Birot, avec un texte inédit que nous devons à la gentillesse d'Arlette Albert-Birot. Nous ne nous sommes pas privés de textes de prose : une nouvelle de Hawa Djabali, et un document de JeanLuc Raharimanana.
Et toujours biographie, bibliographies, essais critiques et des espaces de réflexion et de respiration  illusrés.

La collection "nouvelles" commence avec "Cléanthie" de Josèphe Chinier, dans une version illustrée et enrichie d'une traduction en grec moderne : le récit trouve son origine en Crête, dans un petit village de la côte sud, où  demeurel 'héroïne.

René L. Louis nous adonné son second recueil, "La Colère du gisant" : après" Stances de l'intranquillité d'être", une écriture toujours forte et originale.

Avant la fin de l'année, nous espérons pouvoir éditer "Publicité" de Robert Heidsieck, dans une version papier accompagnée du CD original : des contraintes financières nous ont conduit à différer la parution, mais tout est prêt.

D'autres ouvrages suivront, une biographie de M. Sy, écrivain sénégalais qui raconte avec simplicité son expérience d'infirmier et d'homme à traqvers le Sénégale des années 20 à nos jours. parution avant Noel.

Illustration: un essai de couverture pour CARNAVALESQUES, la revue.
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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 22:34
Anne et Georges Emmanuel Clancier - au centre Danièle Corre

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